samedi 20 mars 2010

El Palacio de Aguas Corrientes

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Construit entre 1877 et 1894, cet étrange et immense bâtiment a été conçu pour être une station de pompage. L'architecte suédois argentin Carlos Nyströmer l'a dessiné comme un palais de style Renaissance française. L'immeuble surprend par son style et sa dimension.

Le palais est recouvert de 300 000 tuiles venues d’Angleterre.

vendredi 19 mars 2010

Poses publicitaires

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Dans le centre de Buenos Aires, nous sommes tombés sur une production de photos publicitaire.

jeudi 18 mars 2010

mercredi 17 mars 2010

mardi 16 mars 2010

Monument des Espagnols

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«Carta Magna y las Cuatro Regiones Argentinas», mieux connu sous le nom de Monument des Espagnols.
C'est en 1910, année du centenaire de la Révolution de Mai, que la communauté espagnole l'offrit en cadeau à la ville de Buenos Aires. Cette oeuvre possède sa propre histoire qui commence avec la mort de son créateur un an après en avoir terminé le dessin. Son successeur en fit autant. Quant aux bronzes, ils coulèrent en 1916 avec le bateau qui les transportait. Ainsi, l'oeuvre, dont la construction avait débutée en 1910, n'aura été inaugurée qu'en 1927.


lundi 15 mars 2010

dimanche 14 mars 2010

La Puerto Rico

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Après le café Tortoni, nous sommes retournés vers l’hôtel. En route, nous sommes tombés sur ce café fondé en 1887 et qui se trouve à être l'un des plus vieux cafés de Buenos Aires.
Beaucoup moins touristique que le Tortoni, il était vide quand nous sommes passés. Juste un client à l’entrée qui visiblement s’était fait tordre les deux bras pour s’asseoir à une table...

samedi 13 mars 2010

Musée et café Tortellini

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Depuis décembre, dès notre arrivée à Buenos Aires, René nous achalle pour aller au café qu'il nomme «Tortellini» (prononcez Tortoni, vous ferez moins rire de vous). Nous avons bien tenté de nous y rendre à quelques reprises, mais l'établissement est résolument fréquenté par des hordes de touristes et puisque faire la file n'est pas notre fort...

Mais nous revoici donc dans cette ville fantastique où François était persuadé ne plus jamais avoir la chance de remettre les pieds et moi, certaine du contraire. Ben, nous y sommes à nouveau à Buenos Aires et pas mal plus vite que je ne l'aurais cru. Na!
François et René trépignent de bonheur. Je leur demande ce qu'ils n'ont pas eu le temps de voir lors de notre premier séjour. Bien entendu, René répond le café «Tortellini», moi, le musée des arts décoratifs et François dit qu'il a encore tant de choses à photographier dans cette ville...
Nous allons donc nous séparer pour cette unique et précieuse journée. René et moi prendrons le bus jusqu'au musée décoratif et irons ensuite au café Tortoni, tandis que le photographe partira de son côté se balader à vélo et à son gré.

François qui avait été initié par un Portenos sur le complexe, mais efficace, système d'autobus nous a à son tour indiqué la marche à suivre. Après être monté dans le bon bus, il faut dire au chauffeur où nous allons. C'est alors que celui-ci détermine un montant qu'il pitonne sur une machine et que nous devons payer à une autre machine située juste derrière lui. Ça ne coûte presque rien, mais il faut connaître cette procédure un peu lourde.

René et moi avions été intrigués par la magnifique architecture française du musée des Arts décoratifs. Si la visite de cet ancien hôtel particulier dessiné par un architecte français au début du XXe siècle nous a plu - un architecte qui aura dessiné six importants projets en Argentine sans jamais y mettre les pieds!! - on ne peut en dire autant de la collection d'objets d'art qui s'y trouve.
Josefina de Alvear et Matias Errazuriz Ortuzar avaient fait construire cette maison au début du XXe siècle et l'ont remplie d'une foule d'antiquités collectionnées au fil de leurs voyages et de leurs années de résidence à Paris. À leur décès, la maison fût léguée à la ville à la condition de conserver l'endroit et la collection dans leur intégrité.
Je ne suis pas certaine du résultat et du bon goût des anciens propriétaires...

Nous avons par ailleurs apprécié l'exposition d'affiches du designer allemand Pierre Mendell au sous-sol. Disons que c'était un heureux hasard pour moi. Un sens de l'économie assez exceptionnel dans ses concepts graphiques. Une communication visuelle épurée particulièrement efficace.

Sur le chemin du retour, puisqu'il n'y avait pas de file d'attente, nous sommes arrêtés boire un café et partager une glace au fameux café Tortoni. Enfin ! Hum... c'est juste, joli décor. (René a le flair pour trouver ce genre d'endroit au charme suranné comme il dit si bien.) Ce sont les intellectuels et les artistes qui s'y retrouvaient au siècle dernier qui ont fait la renommée de ce café.
Nous étions en pleine dégustation de notre délicieuse glace lorsque François est apparu comme par magie. Comme si nous ne nous étions pas vus depuis des semaines, nous étions tout contents de nous retrouver ensemble à nouveau et de poser pour la postérité.

vendredi 12 mars 2010

jeudi 11 mars 2010